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Les peurs ne méritent pas la place qu’on leur accorde

Posté le 18 mai 2015 par Joël | Aucun Commentaire

Peur irrationnelle, peur inconsidérée, toute peur est liée à la peur de la mort et à notre instinct de survie. L’Homme est un animal comme les autres qui fuit le danger pour sa propre sécurité et pour sa survie. Imaginez un monde sans peur? Cela ferait bien longtemps que l’Humain serait mort. L’Homme qui n’a pas peur du froid mourrait de froid, celui qui n’a pas peur de manquer de nourriture ne ferait pas de réserve avant l’hiver et mourrait de faim, celui qui n’a pas peur des animaux sauvage se ferait certainement boulotté par le premier jaguar qui passe. Dernièrement, si certains pays n’avaient pas eu peur de la guerre ou de la bombe atomique, le monde entier aurait été un vaste champ de ruines fumantes débarrassé de toute vie. Pourtant, à certains moment de l’histoire, certains n’ont pas eu peur de se mettre en avant, de déclarer haut et fort leur découverte. Les premiers hommes qui ont déclaré que la terre est ronde ont subit quelques atrocités avant de succomber sur le bûcher. Il a fallut prouver  de plusieurs manière que, en effet, la terre est sphérique avant que cela n’entre dans les esprits. Les croyances sont dures à changer, mêmes si elles ne se basent que sur la parole d’une seule personne. Par exemple, quand j’ai voulu devenir indépendant, j’ai croisé énormément de personnes qui m’ont dit: il y en a pleins qui se plantent chaque année. Tous étaient employés…

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La domination de la peur: la peur domine ou est dominée

* On peut avoir peur de réussir?
- Tout à fait. Les phases se succèdent, s’entremêlent, disparaissent et réapparaissent, dépendent de chacun et de chaque phase de vie. Au départ tu es avide de savoir, c’est la phase d’apprentissage. Tu cherches à comprendre comment cela fonctionne, tu t’inspires de la réussite de certains, tu prends conscience des possibilités que t’offre ce nouveau monde. Tu es rempli d’énergie positive et tu es prêt à te donner les moyens de réussir là où tant échouent. Et, après avoir fait le tour de la question, tu te lances.
* Comment?
- C’est à toi d’adapter ton système selon tes envies, tes moyens et ta psychologie. Si par exemple, tu es bon orateur mais pas trop doué en écriture, tu favoriseras le support vidéo. Plus tes articles sont sérieux et apportent des éléments intéressants, plus ton public devient nombreux et fidèle, plus ton autorité dans le domaine traité sera établi. A ce moment-là, tu n’as pas peur de grand chose, tu découvres, tu crées, tu partages,… et les pertes potentielles sont limitées. Un ordinateur, un peu d’électricité, une connexion Internet, un nom de domaine et c’est tout.
* C’est très positif, je suppose que la peur apparaître après.
- Si tu fais une bêtise et que tu déçois ton public, le public est de toute façon minime. Au niveau financier, au pire, tu as perdu ton abonnement d’un an pour le nom de domaine. Et si ton site plante, tu peux toujours le réinstaller et faire plus attention la prochaine fois. Par contre, quand tu commences à avoir presque 100 visiteurs par jours, tu te rends compte qu’une panne d’une heure peut faire fuir des dizaines de lecteurs potentiels. Et dans le cas où tu aurais plusieurs milliers de lecteurs habitués, imagine qu’un article ou une vidéo attendu depuis des jours plante le jour même où tu le postes…
* C’est la fin de tout!
- Pas vraiment, tu peux toujours retomber sur tes pattes, l’important, après un échec, c’est de se relever, prendre un peu de recul et comprendre pourquoi. Car le peur de l’échec vient de l’incompréhension de l’échec et tu risques de recommencerencore plus vite sans savoir pourquoi.
* Donc, si j’ai connu un échec sans chercher à comprendre, non seulement j’aurais l’impression que ça peut m’arriver n’importe quand sans rien voir venir, mais aussi de retomber dans la même erreur encore plus rapidement!
- Exactement, l’échec est un processus normal d’apprentissage. Ca veut dire que tu testes les limites de ta connaissance et que tu as encore beaucoup à apprendre. Énormément de blogueurs ou d’entrepreneurs débutants remettent la faute sur celui qui les a formé, sur la malchance, sur un concurrent,… Ors, au lieu de perdre son énergie pour savoir à qui la faute, il est beaucoup plus important de faire en sorte que cela ne se reproduise plus. ce qui nous amène à la peur de la réussite.

La peur de réussir

* Je ne comprends pas?
- Lorsque tu as tout fait comme tu veux, que tout roule comme sur des roulettes, que chaque action que tu poses rassemble des centaines de réactions, tu risques d’avoir peur.
* Mais non, ce serait génial!!!
- Mis à part que l’esprit humain fonctionne autrement. Au temps lointains, l’humain était une cible facile. Herbivore parmi les herbivores, il la quitté la sécurité des arbres pour chercher à se nourrir autrement. Il ne court pas vite, est facile à repérer, dors la moitié du temps et n’a pas de pelage pour le protéger des agressions naturelles comme le froid ou le soleil, il ne peut voir que devant lui, son ouïe et son odorat sont limitées,… comment a-t-il fait pour survivre? L’homo habilis est devenu homo erectus pour une raison essentielle: la vision. Se tenir debout ne lui servait pas à chercher de la nourriture plus haut sur les arbres, puisqu’il en est descendu, ce n’était pas pour y revenir. Par contre, cela lui permettait d’apercevoir le danger et de prévenir ses congénères, ou d’être lui-même prévenu par un congénère qui aurait aperçu un danger. C’est cette peur du danger qui l’a poussé à se mettre debout. Et c’est aussi cette peur du danger qui l’a poussé à chercher des stratagèmes pour sa propre défense et la défense de ses semblables – qui faisaient de même. L’Homme est méfiant, c’est ce qui fait de lui ce qu’il est aujourd’hui. Il est tellement méfiant qu’il cherchera à éliminer toute autre espèce qui représente un danger: les loups et les ours pullulaient en nos contrées il y a quelques millénaires. Aujourd’hui, ils sont considérés comme dangereux et nuisibles… mais lequel est le plus dangereux? L’animal qui tue pour se nourrir ou l’animal qui tue de manière systématique et totale par peur?
* …
- Je m’égare. Et donc, pour en revenir à notre sujet, quand un humain pense manquer de quelque chose, il est capable de tout pour y arriver, mais n’en a pas toujours l’envie. Il cherchera à y arriver sans faire d’effort et sans prendre de risque et quand il y arrive au prix d’une dépense considérable d’énergie, il se rend compte que c’était à sa portée et sent que le monde qu’il a créé lui échappe. Fini de devoir aller chercher chaque euro et chaque client, tout ce qu’il a mis en place à la sueur de son front rapporte sans qu’il n’ait rien à faire… C’est à ce moment là que l’humain, prostré devant ce qu’il a créé se demande quand le rêve s’arrête. Et là, il laisse tout tomber et retourne dans sa tanière médiocre bien connue de lui-même et sans surprise (bonne ou mauvaise).

Un professionnel de l’auto-sabotage

* Si je comprends bien, celui qui réussi et ne prends pas le temps de faire une pause pour comprendre ce qui lui arrive, risque de tout saboter?
- Exactement, celui qui veut réussir sans effort ne réussira jamais et celui qui a réussi au prix de nombre d’efforts se sent vide quand il n’a plus d’effort à faire pour réussir. Alors qu’il suffit de se poser et profiter. Celui qui escalade une montagne fournira beaucoup d’effort pour arriver au sommet, quand il arrive au sommet, il ne peut plus grimper, montrer sa puissance et son courage, se prouver qu’il est capable, il doit simplement profiter du paysage. Et cela, pour les acharnés du travail, c’est très très difficile.
* Quel est le rapport entre cet exemple et l’entrepreneuriat?
- Autre exemple, pour faire un feu, tu dois aller chercher des brindilles, du bois, les disposer de manière à ce que le feu se propage comme des dominos: d’abord les brindilles, puis les branches puis les bûchettes et enfin les bûches. La chaleur produite par le feu se propage dans la cheminée faite en matériaux réfractaires. Essaie d’allumer une bûche avec une petite flamme d’allumette ou de briquet, c’est impossible. Le processus d’allumage d’un feu demande beaucoup d’effort. Par contre, pour la suite, tu peux profiter de cette chaleur pour cuisiner, lire un livre, créer ou réparer des objets. De temps en temps, tu marques une pause pour remettre du bois mais l’effort est minuscule comparé au travail effectué pour arriver à cette chaleur. Et je ne compte pas l’effort pour apprendre à faire un feu de manière efficace.
* Et donc? Concernant le business?
- Lorsque tu réussis à créer un système qui fonctionne, tu peux toujours le maintenir avec une petite action régulière. Tu touches des revenus réguliers ou croissants avec ce job avec des actions demandant très peu d’efforts par rapport à l’énergie dépensée pour arriver à un résultat correct. C’est le principe même de l’investissement: cela demande beaucoup d’efforts qui ne rapportent rien dans un premier temps et qui rapport un revenu récurrent qui augmente exponentiellement pour des petits efforts. Et les revenus que tu touches de cette activité te permet de continuer à te développer durant le temps libre que ce rythme de vie t’offre. Au départ, tu ne gagnes rien et tu travailles 40h par semaine, ensuite tu gagnes 500€ par mois mais le travail de mise en place déjà effectué, il te reste simplement à alimenter ton business, trouver des clients,… Enfin, tu peux toucher 1000€, 2000€, 5000€,… par mois juste en renouvelant ton système et en laissant tes clients historiques faire ta promo (sous forme d’affiliation ou simplement le bouche à oreille).

Quand le monde perd son goût,… lundi prochain

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